Brésil – Arrivée sur Rio de Janeiro

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Rio de janvier, Bernard Lavilliers… Moi, j’ai tout oublié sauf tes gros…

Enfin… Bien arrivé sur Rio – que je vais de ce pas appeler par son petit nom, hein, la flemme de Janeiriser à outrance ^^

Il est exactement 22h quand j’écris ces lignes. J’ai débarqué une heure plus tôt au terminal de bus. Si tu comptes bien, ça ne me fait que 2 heures de retard… Enfin 2 jours et 2 heures de retard, si on considère que je ne t’ai pas donné de news quand j’étais sur Salvador…

Je suis un chouille crevé là, hein, va pas falloir me saouler… Je vais donc faire très très court (si si, c’est possible ^^) : Brasilia-Salvador : 26 heures de bus (dont 2 heures de retard, on en reparlera…), hostel pas trop mal, ville pépère, sans plus – un côté Prague en presque plus ghetto, vu le nombre de baraques (ruines ?) d’avant-guerre abandonnées… – pas mal de street art, avec les ruines ça envoie du lourd !

Bon, par contre, pas plus de 2 jours pour visiter Salvador. La région de Bahia est chouette mais j’ai un calendrier chargé, donc j’ai tracé hier midi pour la capitale de la samba.

J’ai pris cher de ouf, t’as pas idée. Salvador-Rio, c’est 30 heures de bus affichées, auxquelles on ajoute les 2 heures de retard habituelles – sérieux, les bus ici, c’est n’importe quoi. Déjà, c’est hyper cher (100€ en moyenne pour chaque trajet, on rêve !), les bus sont pas hyper confortables (rien à voir avec le standing chilien ou même avec le bas de gamme thaïlandais, qui te filait à miam et à boire pour des trajets à 20€…) et alors pour la zenitude, on repassera…

Mais quelle grande gueule ils ont, les brésiliens !!!
Bordel, c’est déjà toujours bruyant quand t’en croise au resto, à l’hostel ou dans la rue ; mais dans le bus, pétard, c’est la foire non-stop !

Alors ça parle fort, ça, tu t’y habituerai presque (enfin non, ça gave…!), ça tape dans ses mains pour un rien (mais vas zouker ailleurs connard !) et puis ça ne s’excuse pas quand ça te marche dessus ou que ça te bouscule…

Je suis un mec zen, tu sais bien (… que c’est faux ^^), aussi ça pourrait aller s’ils foutaient ce genre de souk aux heures de bureau, mais c’est le dawa H24, jusqu’à 3h du mat, quand certains essaient de dormir (je devrais dire moi, parce que je crois avoir été le seul à avoir eu l’idée farfelue de fermer l’œil…).

Enfin voilà, après toute cette foire, j’ai l’impression d’être jetlagué comme pas permis et, cerise sur gâteau – enfin, c’est plus proche du « Finish him » de Mortal Kombat – je débarque dans un backpack… Ça faisait longtemps, pétard, très longtemps, que je n’avais débarqué là-dedans…
C’est ambiance spring break, tu rentres dans le dortoir, c’est l’apocalypse : des fringues tout-par, des sacs et des valises éventrés par terre et ‪#‎Fatality‬ : des jeunes !

J’ai rien contre les jeunes, j’en étais un y’a pas si longtemps – merde, 34 cette année quand même…! Mais les jeunes, en backpack, c’est un peu trop l’orgie…
Bon, je paie 4€ la nuit. Je sais pas ou je suis mais ça a l’air d’être bien placé. Qui sait, ça peut peut-être le faire pour 3 nuits, mais je vais quand même regardé s’il y a un autre spot dispo, quand j’aurai du wifi – et si je ne tombe pas pendant la nuit. Je suis au 3ème étage du lit superposé…