Colombie – Salento

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Bon, j’avais légèrement la flemme d’écrire ce matin – rien à voir avec un lendemain de cuite ou autre, non non…

Du coup, on va essayer de taper 2 jours en un (comme ça, je serai pépère demain matin… ^^)(de toute façon, j’aurai pas le temps d’écrire demain, voir plus bas) – mais non, t’inquiète, je ne vais pas partir sur un post 2 fois plus long que d’habitude, hein, on va essayer de synthétiser au maximum mes essais de synthèse habituels ^^

Alors donc hier : ☕️♨️
Et aujourd’hui : ☕️

Voilà, sur ce, j’espère que vous allez bien.
Moi, j’ai surkiffé ces 2 derniers jours passés avec mes potes ^^

Portez vous bien – Bises !
 

 

 

 

 

Poisson d’avril !!!

(Oh lâche-moi, j’ai plus la notion des dates etc. laisse moi kiffer ma blague)(Ouè, j’ai plus aucune notion d’humour non plus… ^^)

Alors donc hier, petite journée balade vers la Cascade de Santa Rita avec mes potes Matou et Cam.

On a commencé avec un petit café sur la place, histoire de se réveiller en beauté.
Après, on avait l’intention de se faire des petites courses et de s’improviser un pique-nique sur place, mais après réflexion (et surtout après évaluation des dégâts financiers lol), on a fini par se laisser convaincre par un almuerzo ^^

Une soupe, une assiette blindée et un jus de tomate arbol (CC Olivia) pour seulement 2,50€, c’était juste un truc de ouf. J’ai fini mon assiette, j’étais mort, je suis sorti en titubant, la digestion allait prendre du temps…

On s’est dirigé vers l’ouest pour descendre vers Boquia. Une heure de balade… enfin non, de rando-trail ! Au départ, le chemin est correct, stable, normal quoi. Mais d’un coup, on passe sur de la terre bien meuble, limite boueuse par endroits, ça glisse, ça mouille, tout ce que j’aime… JE PARLE DE PLAN RANDO !!! hein, cherche pas une quelconque dérive salace due à mon célibat qui s’éternise…! ^^

Bref, une fin de descente bien casse-gueule (mais fun) et une arrivée sur Boquia bienvenue.
On a fêter notre arrivée (et le fait d’être encore en vie après tout ça ^^) autour de 2 cafés et d’un thé (pas vraiment) glacé.

Et puis on est parti en pleine nature, petite balade plus cool en pleine vallée.
Pétard ce qu’on était bien, un truc de ouf ! Sérieusement, je ne suis pas sur d’arriver à voir décrire le feeling qu’on ressent sur place, depuis 3 jours, mais la vibe est juste mortelle ici. Peu importe dans quelle direction tu pars de Salento, tu te retrouves très vite au calme, au frais, zen, serein, la vie quoi…

Je te dis pas comment l’inspiration monte à cette altitude (on est à 5000m sur le mont Kiff, t’as pas idée), j’ai des idées à la minute, mes histoires commencent à croustiller, hâte de mettre ça sur papier et te faire lire tout ça !
(Bon, j’ai aussi bien le temps de partir en vrille à m’imaginer maqué à une nana sublime, avec les gosses etc. ^^)(et une coupe de veuch normale, surtout !!)

M’enfin voilà, on s’est tapé un gros moment de paluche, pas tant à la cascade qui, je trouve, n’a rien d’exceptionnel, mais plus loin. On s’est trouvé un spot le long de la rivière, pépère, à siroter nos jus de bière et profiter du calme ambiant.

Et pour l’anecdote, j’étais un véritable aimant à papillons !
Tu verras sans doute les tophs de Matou et Cam, je vais te partager ça dans la foulée, mais alors, tout l’après-midi, les papillons qu’on croisait venaient se poser sur moi ^^
Un petit côté Avatar dans la balade, c’était cool – après, je sens pas trop la rose, hein, il est grand temps de faire une lessive ^^

Retour sur Salento vers 17:30, par la route cette fois – j’ai senti Matou et Cam moyennement motivés pour remonter via le chemin aller en mode Indiana Jones, on a donc pris une option plus safe, notamment avec le soleil couchant.

Je me suis mis de la zique dans les oreilles, pétard, j’étais bien : dans ma bulle, à cher-mar pépère, avec une vue de malade sur la vallée. Je t’ai pas encore raconté ça, mais mon bouquin n’est même pas encore dispo que j’ai déjà des scènes dans la tête, lol, un vrai film – et pas du Luc Besson, hein ! – mais j’ai surtout la bande son des deux premiers tomes dans la trombine, un truc très éclectique (comme moi), à base de swing, de jazz, d’électro, de pop indé jap ou coréenne, tout le bon son qui passe en aléatoire sur mon iPod à l’agonie…

Bon sinon, le soir, après la douche, j’ai rejoins Matou et Cam à leur hôtel pour miamer avec eux.
Cam nous avait préparé une salade, mon pote, mais de malade ! Ce mec est juste un ouf quand il passe derrière les fourneaux. Il te réveille les papilles en 2 temps 3 mouvements, avec des ingrédients locaux et surtout des mélanges inattendus. En gros, on s’est encore mis bien, de ouf, entre 2-3 bières et un rhum arrangé avec soin par Matou ^^

Et la cerise sur le gâteaux, c’est qu’on s’est calé devant un petit feu de bois, en plein milieu du jardin, un truc de dingue ! ‪#‎Surkiff‬

Je suis rentré tranquilo-pépère pour dormir un peu moins pépère, bercé par les ronflements d’un de mes colocataires… La vie en dortoir, il est temps que ça se termine ^^

Du coup, ce matin, je te raconte pas la douleur à se lever…
Mais bon, après un petit déjeuner de champion, j’étais fin prêt à partir pour la Vallée de Cocora.
Les marseillais l’avaient déjà tapé à leur arrivée – qui doit bien remonter à 3 semaines maintenant, il est ptet temps de se bouger le fion, hein, les amis !! ^^) – du coup, j’y suis allé de mon côté.

Grosse claque. Temps superbe, spot génial, tranquille, même avec le flux de touristes du samedi. Non, bien. Pour te résumer le truc, c’est une immense vallée, au pied des montagnes, parsemée d’immenses palmiers (cocotiers ?). L’herbe y est d’un vert magnifique et avec le soleil, le contraste te pète à la tronche, c’est juste beau.

Alors sur place, tu te balades, tu prends des tophs, tu évites le crottin de cheval (grosse attraction, ici, le cheval) et tu te poses pour chiller.
J’ai commencer par le trek de 2 heures pour la montagnes, c’était frais et je suis redescendu par la vallée, en me posant à droite à gauche, dès que je trouvais un perchoir pépère.

Et puis je suis rentré sur Salento, j’avais promis une petite pause glace à Matou et Cam – parce que genre, ça fait 2 jours qu’on se dit, en rentrant de balade, qu’il faut qu’on se fasse une glace et qu’à la place, on se prend une bière ^^
Moi, tu me connais en plus, je suis plus diabolo fraise etc. t’as vu mes tophs intagram, pas une goutte d’alcool, même en vacances… C’est vraiment les marseillais qui me dévergondent ^^

Du coup, je suis passé les prendre à leur auberge.
Ils étaient en train de se faire des burgers, lol. En mode glandouille, les 2 n’ont pas bougé aujourd’hui et s’apprêtaient donc à almuerzer à 17:30 ^^
Bon, je me suis fait payer un burger (Matou et Cam sont des amours, le cœur sur la main) et après, direction la place pour une glace de compét ! Un truc de malade, le cône était juste énorme – à croire que Matou l’avait roulé (MDR !!!) et alors on s’est gavé 2 boules chacun, avec les fanfreluches habituelles (le coulis, les pépites de chocolat etc.) pour seulement 0,75€ la glace !!! Non mais sérieux, quand j’y repense, c’est pas possible, la nana a du se tromper en me rendant la monnaie, parce que sinon, c’est juste un hold-up !!!

M’enfin voilà, requinqués, on est monté au mirador pour se poser et profiter d’un coucher de soleil nuageux de ouf – le genre ou en fait, tu vois pas le soleil ^^
On sirotait quelques bières quand un mec qui passait a reconnu Matou. Apparemment, le mec est de Marseille aussi et connaît le resto ou bosse Cam (ils ont donc des potes en commun).
Très cool le mec, bon esprit et puis quand même, sérieux, le monde est petit non ?!

Enfin voilà, il est exactement 20:30, je suis légèrement canné, donc bon, je ne sais pas si je vais bouger. Je vais quand même contacter les marseillais histoire de voir si une dernière bière de l’amitié les tente ^^

Ah oui, parce que demain, on se re-sépare…

Je dois monter sur Medellin, pour une nuit, avant de partir sur Tolù et eux doivent trouver un truc à faire entre ici et Bogotá – le fils de Cam arrive sur Bogotá a la fin du mois.

Voilà, je sens que je vais quand même me bouger le fion, hein, la flemme de rester là à glander – surtout avec ce wifi merdique, autant aller kiffer…

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