Australie – Arrivée sur Melbourne

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Bien arrivé sur Melbourne !
… Mais je devrais peut être commencer par « Bien parti d’Adelaide » ^^

Avant-hier, donc, sur les coups de 13:30, on est parti en direction Port Adelaide.
Le plan était de chiller quelque temps sur place, d’y déjeuner et de bouger en ville (Yannick devait acheter un laptop, je devais toper mon billet pour Melbourne – oui, les plans ont tendance à changer souvent, surtout quand on en a pas… ^^ – et les filles voulaient juste chiller en ville je crois.

Bref, on était un peu blazés quant au comportement de Dragos…

Hop, aparté express parce qu’au final, je ne sais pas si ce mec s’appelle Dragos, Dragan, Dragon… C’est quoi ce micmac ?!!! Bon, faisons simple, appelons le Dragibus !
(« C’est quoi ton blâze ?! » en mode Paname AllStarz)

Donc oui, le mec est un chouille relou en temps normal, mais la veille (d’avant-hier lol, va falloir commencer à suivre… ^^), si tu te souviens, on revenait de soirée, Dragibus s’était rabiboché avec Alice (une de ses ex, très cool – mais que fait elle avec ce mec ?!!! – cheveux bleus, tatouée, sapée chic, tout droit sorti de la version burlesque du Pays des Merveilles) et bizarrement, au même moment, le type est devenu un vrai connard.

Genre on allait se pieuter et il balance aux filles (Anaïs et Lolita) : « Demain, vous me filerez la thune que vous me devez, pour les bières etc. »
Les filles, perplexes, lancent un « Oui » qui oscille entre le ‪#‎WTF‬ et le ‪#‎VaTeFaireEnculer‬
Mais pour le coup, on est tous restés un peu scotchés par le fond et la forme…

Bref, le lendemain (maintenant quoi, enfin pas maintenant maintenant – parce que je suis à Melbourne – mais retour à l’histoire originale)(comment veux tu que je tienne un blog, avec mon assiduité de collégien…), on avait prévu de bouger en ville et on s’était dit qu’on pouvait y aller sans lui (non mais oh !)

Je prenais le petit déjeuner avec Anais, après une nuit des plus torrides : elle sur son canapé, moi sur mon matelas gonflable (le truc couine à chaque mouvement… Classe ^^), non, y’avait quelque chose, cette nuit-là, un truc érotique, suave et moite… Ou alors c’est ptet qu’il fait sacrément chaud dans mon sac de couchage Quechua…

On avait décidé de se faire à manger et de pique-niquer – voir l’un sans l’autre, je ne suis pas contrariant ^^ – sur Port Adelaide le midi.
On a donc préparé une quiche, en amoureux lol…

Pour le coup, une précision, avec Anaïs, c’est plus Mariés deux enfants que Sept à la maison (mes références, toujours aussi… télévisuelles ^^), c’est à dire qu’on se parle, mais qu’on s’envoie quelques saloperies à la figure, disons pour ponctuer les dialogues ^^

… et tu seras fière de moi (oui, je te tutoie au féminin pour le coup, parce que les mecs n’en auront rien a foutre lol), j’ai mis la main à la pâte pour la cuisine.
Bon, j’ai juste découpé le bacon et je l’ai fait revenir à la poêle, mais toi qui connais mes talents culinaires et mon intérêt pour la chose, tu sais que c’est déjà énorme ! ^^

Le temps que ça cuise, qu’on finisse tous de déjeuner, de se doucher – enfin pas Yannick (long story lol)(« Mais vous gaspillez l’eau » – à lire avec l’accent québécois ^^)(si tu n’as pas l’accent québécois, ponctues ça mentalement d’un « Tabernacle » !) et de s’habiller, on est parti, en compagnie de Dragibus pour Port Adelaide.

Je crois l’avoir mentionné plus tôt, mais Adelaide est plutôt riche en street art et graffiti (légal ou non). Et franchement, il y en a des trucs à voir sur place. C’est top parce que la ville est petite, calme et très colorée. Super ambiance dans toute le spot, j’adore – il ferait bon vivre ici, comme dirait mon ami de Gatino.

Sur Port Adelaide, rien à faire, on est à deux doigts de la ville fantôme. Mais c’est cool, on a de larges avenues pour nous tout seuls.
Au loin, on aperçoit un street art gigantesque sur un immeuble. On décide de se rapprocher.
C’est un personnage haut d’une quinzaine de mètres, habillé d’une veste de cirque rouge, une souris sur l’épaule et deux mains qui lui cachent les yeux.
C’est fait au rouleau/pinceau, c’est propre, simple, efficace ! On fait le tous de l’immeuble avec Loli, parce qu’il a d’autres choses à voir quand soudain derrière nous : « Hey les filles, je pisse là !!! »…

Donc tu devines que les filles, c’est Loli et moi (merci !) et surtout que quelqu’un est en train de pisser dans la rue… Les personnes présentes sur les lieux de l’infraction : 2 touristes allemandes, Anaïs, Dragibus et Yannick… Et tu te rappelles des paroles de Nekfeu (si tu connais pas 1995, je ne peux rien pour toi ^^) sur le titre Bienvenue de l’EP La Suite : « C’est pour les filles qui font pipi dans la rue… » ‪#‎LAULE‬ !!!

En même temps, quand faut y aller, faut aller…
Mais c’était trop fort, parce qu’avec Loli on était scotchés sur le mur de l’immeuble, à mater la deuxième fresque et je revois Anaïs, à peine refroquée, prendre des photos ^^

Bon, après toutes ces frivolités, pause déjeuner, à l’ombre.
Dragibus remet le couvert quant aux dettes des filles… Avec la même galanterie que la veille… C’est légèrement abusé, sérieux !

On finit par prendre un train direction le centre ville d’Adelaide.
Arrêt au Hungry Jack (et pas Angry Jack, comprendra qui pourra ;)), le Burger King local et chacun finira par toper ce qu’il lui fallait – je fais court parce que l’aprem n’était pas exceptionnel, on a finit par se séparer (ce qu’on aurait du faire depuis le début) et se retrouver pour l’apéro au Fringe.

Le Fringe est le festival d’Adelaide. Ca se passe dans un parc, en ville et ça claque bien.
Ils ont installé un camp pour l’occasion, genre ancien cirque, avec stands, caravanes, chapiteaux (y’a même un Freakshow, c’est énorme !).
Ambiance détendu, très cool, c’est relativement calme malgré le monde, on est bien.

On se pose pour discuter. J’hallucine toujours sur la façon de parler d’Anaïs et Loli, lol, les nanas, en panaméennes qui se respectent, sont cash et ne mâchent pas leurs mots, j’adore.
Bref, on sirote une bière en discutant de tout, de rien, de la vie, de nos vies, c’est cool et sans prise de tête.

Alice nous rejoint à l’heure où nos estomacs gargouillent : il est temps d’aller miamer !
On attrape un burger dans un spot, mais à peine le temps de finir de bouffer qu’il faut y aller… parce Dragibus en a décidé ainsi…!

Putain, le mec s’en bat les steaks, il se barre comme ça, sans même nous demander notre avis – forcément, lui s’était prit un kebab à emporter avant même qu’on ait tous notre commande donc bon, il nous a regardé manger un moment… Mais c’est pas une raison !!! ‪#‎Connard‬ !

On marche longtemps, à l’affût d’un bar.
Yannick, crevé et un peu dépité parce qu’il ne peut pas boire (il a des examens sanguins cette semaine, dans le cadre de son WH) et qu’il a son ordi sous le bras, décide de rentrer.
Nous, on reste et on finit par se poser au Casablabla, un bar plutôt chic, ambiance cubaine, salsa etc. malgré la décoration majoritairement asiatique, c’est rouge et chaud comme la braise là-dedans. Encore plus ce soir, parce qu’il y a un nombre de nanas…! C’est dingue, on enchaine les enterrements de vies de jeunes filles ou les after de mariage (mais où sont les garçons ??!).

Et alors, les nanas, laisse tomber. C’est Roissy Charles de Gaulle ici : des avions partout !
Toutes sur leur 31, leur 32, leur 33, 34 et pour certaines, on atteint le 40ème étage, sans déconner !
Le genre de soirée où même les moches sont à leur avantage. C’est joli à regarder (Dragibus n’en perd pas une miette, lol, surveillé de près par sa femme – je crois qu’Alice ne supporterai pas un nouvel affront lol), même si bon, y’a pas énormément de bombasses sur la piste.

On a peut être aperçu 2-3 belles nanas. Vraiment belles, je veux dire, mais c’est l’Australie.
Je crois qu’ici, toutes les nanas s’apprêtent #deOuf pour les soirées donc bon, l’emballage est alléchant, le bonbon pas terrible (c’t’image de taré ^^)(ça faisait un petit moment que j’avais utiliser mes ^^).

Tu me connais, je suis pas du genre à reluquer les nanas, je suis resté calme, sobre, digne… La ferme !

Bon, le bar est top, mais cher. Dragibus, bonne pince, décide d’aller voir ailleurs – encore tout seul, comme une envie de pisser… Et nous, faut qu’on suive désormais, parce Yannick a pris ma clé et que seul Dragibus en a une…

Don on se balade, encore une fois, dans les rue du centre ville, jusqu’à sortir du centre et finir dans un bar de métalleux. Vide, le bar, tellement c’est nul ! Forcément, la bière est pas chère (quand je dis « pas chère », c’est toujours cher, hein, l’Australie quoi…) mais le bar est merdique.
Et ce soir, y’a un groupe de hard qui joue… Plus de monde sur scène que devant, lol de chez lol !

On finit par se barrer une demi-heure après, Dragibus est satisfait, nous on a jouer a pile ou face pour rester où se barrer ^^

On les a suivi jusqu’au Casablabla (re), où l’ambiance était bien retombée.
Ca ne dansait plus, c’était légèrement mort…
Du coup, retour à l’Elephant, le pub où on était allé danser l’autre soir.

Le groupe était à chier, mais on a pu danser.
Quand je dis « à chier » c’est que les chansons n’étaient pas top et que le seul bon moment du set, fut quand ils ont repris Play that funky music white boy et enchaîné avec le Bruno Mars – un classique ce truc lol – qu’ils ont… arrêté en plein milieu… WTF ??!!! ‪#‎Connards‬ !

Bref, heureusement, quelques minutes plus tard, le dj a repris la main et on a pu se trémousser jusqu’à l’aaauuube, monte baby, monte, sur mon Seine Saint-Denis fonk…. Jaguar Gorgone, Kool Shen, Lord Kossity… J’arrête de massacrer Ma Benz et je reviens à notre histoire – pardon pour cette interlude musicale…

Enfin voilà, on était bien – en passant on a aperçu une bombette dans la boîte, genre c’était fort, c’était la seule nana en jean, à la cool. Loin du défilé de haute couture habituel, elle envoyait du lourd ! 😍
On danse, on danse et d’un coup, Alice nous dit au revoir, Dragibus a disparu et on est avec les filles et Gustavo (le pote brésilien de la veille, rappelle toi) à danser. On demande des news à Gus (fan de Breaking Bad, tu kiffes là, hein ?!) qui finit par nous dire que Dragibus et sa femme sont partis dans un autre bar… sans nous… SANS NOUS !!! Et surtout sans nous le dire…

Mais putain on est où là ???!!!

Bon, dernière danse et on part les rejoindre – je te rappelle qu’on pensait rentrer tous ensemble… – on laisse un Gustavo bien éméché à l’Elephant et on se renseigne pour trouver le PJ Bar où (ne) nous attendent (pas) Alice et Dragibus…
En chemin, on croise Michel, un australien qui cause un peu français et qui m’alpague, pensant m’avoir déjà vu lol
On reste 5 minutes avec lui, avec Loli, c’était drôle ^^

A 30m du PJ, qui voit-on traverser la rue ? Oui oui, eux !!! Mais sérieux, si je ne les avais pas aperçu, on les auraient cherché, voir attendu, en vain au PJ… L’hallu complète sur le comportement des gens sérieux… Alice est plutôt cool et je pense qu’elle suit son « homme » plus qu’autre chose…

M’enfin, on leur annonce qu’on rentre, dans l’indifférence totale et on tope un taxi pour rentrer.
Malgré l’hallu, on rigole bien dans le taxi. Le chauffeur est cool, un jeune népalais avec qui on taille une bavette, sur le son de Nick Jonas (merci Shazzam ^^)

Il est un peu plus de 3h du mat quand on arrive et les filles partent à 6.
Loli tape une sieste, Anaïs une douche et Yannick dort à poings fermés – on a du le réveiller pour qu’il nous ouvre, pardon encore une fois…
Avec Anaïs on finit par mater des clips sur YouTube, en attendant 5h, après, c’est opération sacs à dos et je les accompagne dehors pour attendre le taxi.

Au revoir express et dodo pour moi, après une longue journée…

Hier, journée repos.

Levé tard, pâtes sauce tomate pour le petit déjeuner, avec Yannick, bananes au dessert.
On scotche devant Neighbours, le PBLV local et Yannick finit par partir à 15:30, à peu près au moment ou Dragibus et Alice émergent.

Je finis donc la journée seul avec eux, ça se passe bien, mais c’est drôle parce que Dragibus m’avoue avoir été saoulé par mes compatriotes féminines.
Si j’ai bien tout compris, tout est parti d’Anaïs (ouè, je la poukave comme Loli, lol, « Elle est sur Tinder !!! »).
Apparemment, la miss lui aurait refusé une clope parce qu' »elle n’en avait pas assez pour la soirée… » (Ce sont les guillemets de Dragibus, hein, pas les miens)(Anaïs, Loli : imaginez moi en train d’imiter Dragibus, je le tiens pas mal je crois ^^).

En gros, le mec bipolaire a vu rouge dès cet instant… Bon je pense aussi qu’il aurait bien aimé pécho une des deux filles et que, bredouille, il leur en tienne rigueur. Mais ce n’est que mon avis.
Pour la clope, sérieux, vu le prix exorbitant que ça coûte ici, je peux comprendre.
Et vu le comportement de notre hôte à leur égard, je peux aussi comprendre les filles…

Voilà, au final, je suis bien arrivé à la bus station, j’ai pris un bus de nuit confortable (même si je n’ai pas dormi) – le chauffeur, Tony, nous a bien fait marrer, parce qu’il donne des consignes pour faciliter le voyage et surtout faire en sorte que tout se passe dans de bonnes conditions, et il enchaînait les blagues au micro, c’était énorme !

Arrivé sur Melbourne à 6:20, le temps de rédiger ce post, il est déjà 8:27, un squatteur s’est fait virer du hall par 2 mecs de la sécurité et 4 flics (ça rigole pas ici ^^) et j’ai faim… Donc je vais aller petit déjeuner – et surtout prendre mon premier café (en une semaine !!!) en pensant à vous, amis de la machine à café de l’UM et autres accros à la caféine.