Laos – Vang Vieng

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Enfin arrivé sur Luang Prabang !

Je vous parlerai plus tard de ce voyage et de l’excellente journée que j’ai passé avec Edith, mais j’ai 2 jours de retard que je vais m’empresser de vous résumer.

Alors, commençons par avant-hier
J’étais toujours sur Vang Vieng et j’avais décidé d’aller trekker toute la journée, aux alentours du spot.

Grosse journée, en définitive.
J’ai commencé par un trek plutôt sympa, vers 9h, genre quelques minutes de marche et une petite grimpette de quelques mètres, mais très abrupte.

C’était vraiment en mode escalade, pas mal de prises, mais les rochers étaient justes complètement écharpés, affûtés comme des lames, pas très facile de s’y accrocher quand tu dérapes… ^^

Et puis bon, hein, j’ai des petites mains de webdesigner (fonctionnaire qui plus est lol), donc c’était légèrement tendu par endroit.

Mais un bon challenge au final, une petite vue sur les environs de Vang Vieng, très sympa, tout seul – j’ai même pas eu à payer les 10000 kips habituels, y’avait personne au portail ^^

Après ça, j’ai décidé de continuer sur l’autre rive, pour découvrir les circuits de trek et de randonnée plus longs et situés plus au centre des montagnes environnantes.

Pour s’y rendre, les touristes prennent des vélos, des quads, des buggies etc. Mais la plupart voyagent de cave en cave, en groupe entassés dans des tuk tuk (camionnettes, pas les petits tuk tuk).

J’suis pas là pour me palucher, je trace !
Mon voyage à moi, entre chaque circuit, sera ponctué de villages aux pieds des montagnes, de rencontres, avec les gamins qui jouent dehors, mais surtout de panoramas à couper le souffle.

À divers endroits, j’ai traversé des rizières, carrés d’herbe vert et jaune, situées de chaque côté de la route principale, rouge et poussiéreuse.

Ces petites pauses me permettaient de respirer un peu – les foutus tuk tuk tracent sur la route en laissant un nuage de poussière derrière eux, t’en prends plein la tronche, c’est Roland Garros dans tes narines…
Mais en plus de ça, ces pauses me permettaient d’avoir les plus belles vues sur les montagnes, sur cette nature du Laos, toujours plus verdoyante à mesure que tu avances… Du bonheur.

Alors j’ai pris quelques tophs avec l’iPod, rien de bien transcendant cela ne retranscrira jamais ce que j’ai vu.
Les montagnes ici, s’alignent de manières chaotique, jusqu’à l’horizon, c’est magnifique.
J’avais tendance à faire des speedpainting sous Photoshop, en utilisant une brosse plus ou moins opaque et diffuse pour faire ce genre d’effet de profondeur. A Vang Vieng, c’est la nature en vrai. En HDR. En 8000 DPI, CMJN, disponible en Blu-ray – et les photos de mon iPod seront disponibles en VHS lol ^^

Bon, j’ai aussi re-grimpé, mais plus haut cette fois.
Très haut putain, j’en ai chié lol
Pas que c’était difficile, mais sous cette chaleur, cette humidité, j’ai transpiré sa mère !!!

Tu me connais, j’suis imberbe, pas un pète de poil, je transpire pas – j’ai du déo bille Nivea for men, ça aide aussi…
Mais là, mon pote, j’ai sué !!! J’avais des gouttes de sueur qui coulaient de partout – je te parle pas de l’état de mon slip, hein, on verra ça plus tard… Mais j’espère que le CLUM pourra répondre favorablement à ma requête ^^

Sur le chemin, j’ai croisé Patrick, un allemand très sympa. On a discuté voyage etc. et on s’est échangé quelques bons conseils mutuellement.

A mon arrivée au sommet, j’ai pris une claque.
Vang Vieng, à presque 360 degrés, un truc de ouf.
Sur les derniers mètres, la roche redevient coupante, mais aussi brûlante, car en plein soleil toute la journée.
Mais c’est beau, tu zappes le reste.
Tu prends quelques tophs, tu chilles, tu souffles un peu et tu redescends, prudemment.

Le reste de la journée, j’ai traversé d’autres villages, pépère, et sur le retour j’ai recroiser des filles qu’on avait rencontré à la frontière Cambodge-Laos.
Le monde est minuscule lol

Sur le retour également, j’ai croisé 2 gamines adorables qui jouaient en plein cagnard.
Les joues rouges et sales, le front trempé de sueur et les habits brunis par la terre.
Elles m’ont interpelé, j’ai pas compris ce qu’elles voulaient et l’une a remué sa main sur son ventre, genre « j’ai faim ». Je lui demande « food ? » en mimant ça avec la main devant la bouche et les deux me disent oui de concert.

J’avais des Tucs made in Laos sur moi, je leur ai filé le paquet avec plaisir – on laisse pas un gamin qui a faim le ventre vide ! En tout cas pas s’il te demande à manger !
Y’a des gamins au Laos qui te demandent du fric aussi, au Laos, comme au Cambodge, mais pour le coup, c’est la première fois qu’on me demande à manger et c’était juste fort comme moment.

« Kop Chai Lai Lai » (merci beauoup), m’ont-elles lancé avec de grands sourires, j’ai kiffé.

Le soir, petit repas pépère, après un coucher de soleil magistral et dodo agité dans un dortoir bordélique.

La première nuit, j’étais dans un dortoir rempli de nanas où on était que 2 mecs.
C’est là que j’ai rencontré Edith, je t’en parle plus tard !

Ce soir-là, Edith étant parti et certains nanas aussi, je me suis retrouvé seul mec avec que des anglaises en mode Springbreak dans le dortoir.
Glauque…

Les nanas sont là pour faire la fête donc à l’heure où je me fous au pieu, elles se maquillent, se parfument, se coiffent, le tout pendant des heures… Et elles m’ont mis la fièèèèvre pendant des heures ces connasses, mais je t’en reparlerai plus tard dans une note de voyage dédiée (parce qu’il y en a des choses à dire sur les nanas en voyage… ^^)

Bref, le lendemain, je partais à 10h pour Luang Prabang…